Aoûtats

Il y a un adage qui dit : « Les petites bêtes ne mangent pas les grandes« .

Et je peux vous démontrer dès aujourd’hui, preuves à l’appui, que cet adage, c’est de la merde. Que c’est un puant blaireau qui a pondu ça.

Car si, les petites bêtes mangent les grandes. Elles peuvent vous neutraliser, vous affaiblir, vous rendre dingue à vous en taper la tête contre les murs.

Je me suis fait dévorer les pieds par des saloperies d’aoutats. Et je peux vous dire que c’est de la folie furieuse.

13-07-10-1

J’étendrai même ma réflexion à quelque chose d’un peu philosophique, pour une fois.

La semaine passée, quelqu’un me disait que si l’homme moderne surpeuple la Terre, c’est en partie parce qu’il n’a plus de prédateurs.

C’est assez vrai, dans la mesure où les risques de me faire dévorer par un ours en revenant du Delhaize sont assez minimes, tout comme sont minces les probabilités qu’un loup me dévore alors que je sillonne les bois de la Marlagne pour faire mon jogging dominical.

Mais il s’avère que notre ennemi a revêtu un nouveau visage : le visage microscopique du parasite. Qui s’insinue, se loge en vous, vous utilise comme moyen de transport et tente assez fructueusement d’anéantir votre système nerveux.

Voici donc à quoi peut ressembler un de ces nouveaux prédateurs :

Alors méfiance, méfiance.

J’ai tenté de plonger mes pieds meurtris dans l’eau de la fontaine, pensant que la fraîcheur me soulagerait. Mais Clémentine a répliqué :

Je crois qu’elle a confondu « anacondas » et « aoûtats ».

En tout cas je l’espère.

2 commentaires sur “Aoûtats

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