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Etangs donnés

Du coup, avec cette histoire d’étangs, couplée aux nénuphars que je suis justement en train de peindre, je crois que je développe une légère obsession.

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Travail en cours.

« Reflets sur l’eau » – peinture à l’huile. VENDU (eh oui, succès succès)

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Petite tentative photographique.

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surletang

« Sur l’étang » – Aquarelle (10×15 cm – 100€)

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Peinture à l’huile (en cours)

les naiades

« Les Naïades » – Aquarelle (10×15 cm – 100€)

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Le syndrôme de Florence Stendhal

Avez-vous déjà entendu parler du syndrome de Florence ?

Moi pas.

Et pourtant, j’ai déjà eu vent de beaucoup de sujets étranges en ce bas Monde.

C’est mon amie Eugénie qui m’en a touché mot alors que nous devisions peinture tout en tentant de saisir avec nos appareils photo la beauté subjuguante des arbres dans le but de les reproduire en peinture plus tard (c’est-à-dire certainement jamais, ne nous leurrons pas).

eugéniearbres

Je lui expliquais qu’en ce moment, j’étais en train de peindre des nénuphars de façon monomaniaque et qu’à force de les peindre, naissait peu à peu en moi la conviction que je suis peut-être la réincarnation de Claude Monet (excusez du peu).

reflets sur l'eau

En me penchant un peu sur le sujet favori de Claude (une étude ultra sérieuse et rigoureuse sur Pinterest), j’ai découvert que ses Nymphéas sont des tableaux immenses et, à leur vue, mon cœur palpite et j’ai des bouffées de chaleur.

D’où est né mon nouvel objectif dans cette existence : voir des vrais Monet.

monet

vernis

« Giverny mes doigts »

« En parlant de vrais tableaux, me dit mon amie Eugénie, j’ai un jour vu des aquarelles de Turner. C’était tellement beau que j’ai eu envie de vomir »

Vomir sur un Turner.

Voilà qui le fait bien.

turner

« Cette toile me donne le quichant »

Je reconnais avoir été un peu interpellée par sa réaction. Mais Eugénie m’a dit : « Oh tu sais, ça existe, de trouver des œuvres tellement belles qu’on s’évanouit, qu’on pleure ou qu’on vomit. D’ailleurs, ça porte un nom : c’est le syndrome de Florence, comme cette ville qui regorge de merveilles »

« Diantre. Cette œuvre m’a boulversifiée ».

Divorce_de_Napoleon_et_Josephine

 » Elle a vomi sur un Monet. Elle va devoir rembourser ».

« Oh zut alors, ça vaut beaucoup de monnaie ? »

En rentrant du bois, je suis allée compulser moult ouvrages l’article Wikipédia sur le sujet.

Voici ce qu’il dit en résumé (car je trouve que faire un résumé d’un article Wikipédia, c’est une démarche qui tombe sous le sens) :

  • Le syndrome de Florence s’appelle plus communément le syndrome de Stendhal, parce que lors d’un voyage à Florence, (merde, c’est quoi le prénom de Stendhal ? Etienne ? Pierre ?) Pierre Stendhal est littéralement tombé en pâmoison devant tant d’œuvres d’art. En syncope, qu’il est tombé, le mec.

« Oh mon dieu, tout ce rouge et ce noir » !

  • Tout le monde peut développer un syndrome de Stendhal, sauf les chinois car ils ne sont pas sensibles à notre culture (ce n’est pas moi qui le dis, c’est Wiki).

manger-baguette-pour-les-nuls-5309« Nous, vous savez, tant qu’on a du riz… »

  • Les italiens n’en souffrent pas non plus car, à l’inverse, ils sont baignés là-dedans et sont donc complètement blasés.

« Tout ce qui nous intéresse, ce sont les pâtes et les meufs »

  • Les symptômes sont assez variés : malaises, vomissements, crises d’hystérie, tentatives de lacération des tableaux.

« C’est tellement beau ! ça me donne envie de pisser dessus »

  • La réalité du syndrome a été vachement remise en question car l’échantillonnage de victimes étudié était trop faible (200 personnes) et on soupçonne que les divers symptômes ne soient en réalité que des malaises dus à la chaleur ou aux trop longues files d’attente devant les musées.

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« J’ai dit que je voulais voir un Monet, je verrai un Monet »

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Voilà à peu près ce qu’il faut savoir sur le syndrome de Florence.

Grâce à moi vous mourrez moins sots.

Mais comme dirait l’autre : Vous mourrez quand-même.

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Comment j’ai fait tomber mon téléphone dans les égouts d’Athènes

Je sais, le titre est accrocheur, et peut-être même trop car il dévoile une partie du suspense, mais en tant que chroniqueuse professionnelle, j’ai appris que l’important, c’est d’avoir un titre accrocheur.

Suivi d’un récit captivant.

Ce matin, seul jour où je pouvais dormir car je suis en congé (j’ai traîné la patte toute la semaine, inquiétant mes collègues à propos de cette léthargie incroyable), mon réveil a sonné à 6h45 (la faute à moi-même qui avais oublié de le désactiver), m’extirpant d’un rêve vraiment trop chelou où j’étais kidnappée par un groupe de talibans sexy (cherchez pas, même Jung ne peut rien pour moi).

talibans

Je crois qu’on va la relâcher, la Grognasse

En plus, je vous raconte tout ça, mais ça n’a strictement rien à voir avec le récit qui va suivre.

J’ai checké mon téléphone et là, j’aperçois que Facebook souhaite partager un souvenir avec moi.

C’est gentil, Facebook, mais c’est tout de même un souvenir légèrement humiliant.

Vous vous en douterez grâce au titre, il s’agit du jour où j’ai fait choir mon téléphone dans les égouts d’Athènes.

telephoneegout

« Comment Diantre as-tu pu réussir à faire une chose pareille ? », me demanderez-vous si vous n’étiez pas là ou, plus simplement, si vous ne me connaissiez PAS DU TOUT.

« C’est un art », vous répondrais-je en toute humilité.

Le fait est que nous étions parties avec « les copines » en voyage à Athènes. Les copines, ce sont les copines du cours de peinture avec qui nous vivons de grandes épopées pleines de vent, de soleil, de vin et de peinture à l’huile.

athenes

Nous nous étions installées dans un marché aux puces pour dessiner.

marcheauxpuces

Mère et moi avions les pieds en compote, donc nous avons décidé de nous asseoir sur le rebord d’un trottoir.

Nous avions installé notre mini campement : un sac à dos, des plumiers, des carnets, en bref, tout un joyeux bordel et quand je me suis relevée pour je ne sais quelle obscure raison, mon sac à dos s’est relevé aussi, sac à dos sur lequel était posé mon téléphone. Le sac à dos, quant à lui, vous vous en doutez, était posé sur des grosses grilles d’égouts, mais ça, évidemment, je ne l’avais pas vraiment enregistré.

Et là, ce fut le drame.

Mon téléphone périclita dans les égouts.

J’ai fait un grand « Aaaah » suivi d’un silence (le silence du choc) et je suis restée prostrée quelques secondes, ce qui a fini par alerter Mère qui, lâchant son pinceau, m’a demandé : « Mais qu’est-ce qu’il t’arrive, Natha ? ».

D’un doigt tendu je lui ai indiqué mon téléphone.

Il se trouvait plusieurs mètres plus bas, dans le seul égout sec de toute la ville (ce qui est important dans ce récit), sa chute ayant été amortie par un tas de feuilles mortes. D’énormes grilles en fer bouchaient l’entrée, alignées de manière trop régulière pour que l’on puisse y glisser la main, et encore moins le bras.

Je crois que Mère a dit sa phrase fétiche : « Oui mais Natha » et qu’elle a essayé de passer la main alors qu’on voyait tout de suite que c’était perdu d’avance.

En quelques secondes à peine, un tas de beaux athéniens nous a encerclé. Ils ont rapidement évalué la situation. L’un d’entre est parti en courant et est revenu illico presto, brandissant un archet de violon qu’il vendait sur son stand, et l’opération a commencé.

C’est à ce moment là que Laurence (la prof) est arrivée. Elle était, comme à son habitude, extrêmement excitée par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Elle a dit : « C’est trop génial ! Je vais tout photographier ! Faire un petit reportage sur l’opération sauvetage ».

Elle prenait donc des photos et moi, on m’avait mise sur le côté, il parait que je ne pouvais plus toucher à rien et c’est donc impuissante que j’assistais au spectacle.

telephonedansegouts

Mère et son équipe d’athéniens ont été incroyablement habiles et, alors que je m’apprêtais déjà à dire adieu à mon téléphone, ils l’ont remonté des tréfonds. Coincé entre le bois de l’archet et la corde, il a fait toute ascension sans le moindre accro et croyez-moi, il y avait seulement une chance sur un millier que cela se déroule aussi parfaitement.

On a un peu sauté de joie, puis on a chaleureusement remercié les athéniens qui m’ont obligée à aller me laver les mains.

Ils sont tous repartis.

Tous sauf un, qui s’était pris d’amour pour moi.

J’ai repris mon dessin là où je l’avais laissé et, planté à côté de moi pendant des minutes entières, il observait le moindre de mes traits.

Toute fière de provoquer cette fascination artistique chez un beau grec, je m’apprêtais à ranger mon crayon quand il m’a interrompue et m’a fait un grand ‘non non’ avec la main (oui, je sais, il en réclamait encore). Puis il me montre mon dessin de téléphone et pointant du doigt le vrai téléphone et en recommençant son ‘non non’ avec la main. Bordel, il avait raison, je faisais une erreur de perspective.

C’est qu’ils sont doués dans tous les domaines, ces bougres d’hommes grecs.

gauguin urbaines

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A Amsterdam

Quand ma sœur Adèle était petite, chaque jour à la sortie de l’école maternelle, nous lui demandions ce qu’elle avait fait la journée et, chaque jour, elle nous répondait sur un ton laconique et un brin supérieur : « J’ai peintulé » (genre : lâchez-moi les baskets avec vos questions, cela ne vous regarde pas et, de toute manière, vous ne pouvez pas comprendre).

Du coup, dans la famille, le verbe « peintuler » est devenu célèbre.

yasmeen-ismail

(Yasmeen Ismaïl) – Je peintule

louis-untermeyer

(Louis Untermeyer) – Je peintule aussi

trait

Cette année, en septembre, je me suis inscrite à l’Académie, en section peinture. Une nouvelle aventure pour moi.

brumes

(J’en profite pour vous présenter « brumes », ma première toile)

trait

Enfin, tout cela pour vous dire qu’hier, avec Mère (qui use aussi ses pinceaux (cliquez ICI) nous sommes parties en excursion à Amsterdam avec le cours de peinture.

Au programme : LE Maître des Maîtres, j’ai nommé : Rembrandt.

rembrandt« Rembrandt ?! Oui, c’est moi »

Avant de nous rendre chez José (Merde, c’est quoi encore, le prénom de Rembrandt ? Robert ? James ? Wim ?), nous avion le temps de nous promener un peu dans la ville, de déambuler parmi les canaux et la marijuana en vente libre.

canaux

marijuana

A peine avions-nous entamé notre visite de la ville que je remarquai un phénomène étrange : à chaque endroit où je posais le regard se trouvait DU GOUDA. Du gouda sous toutes ses formes (des roues de gouda, des goudas en tranches, des pointes de gouda) et sous toutes ses couleurs (du gouda aux orties, au paprika, au chili, à la noix de coco (là, pour le coup, je me sens moins prête psychologiquement)).

vitrine-gouda

Vous connaissez mon amour pour le gouda.

Il est tel que mes amis m’ont surnommée « Madame gouda » (« Et comment va Madame Gouda, aujourd’hui ? ») car j’en mange tous les jours depuis plus de vingt ans sans jamais rencontrer la moindre once de lassitude.

LE GOUDA C’EST LA VIE.

Et soudainement, je me retrouvais propulsée au milieu d’un peuple qui a bien compris ce précepte et qui en a fait son crédo.

UN PARADIS.

Mère, voyant que j’hyperventilais, m’a invitée à rentrer dans l’une de ses boutiques, où le gouda, Roi des Rois, est présenté comme un produit de luxe. Et c’est là que nous avons mangé une quiche au gouda et au jambon, parmi les étagères remplies de milliers de goudas scintillants.

boutique-gouda

Ensuite, je me suis acheté un fromage, pour revenir d’Amsterdam avec un petit souvenir. Là, j’ai pu étaler mes grands talents pour le bilinguisme.

bilingue

La vendeuse a précautionneusement recouvert mon fromage d’un joli ruban doré, puis elle l’a emballé dans son écrin : un joli sac pour le transporter.

sac-goudamusee-du-gouda(Le Musée du gouda ? Ce sera pour une prochaine fois. Là, je dois rendre visite à Raoul Rembrandt)

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Vous vous dites certainement que cet article est non seulement inintéressant, mais qu’en plus, il dévoile les intérêts d’un être qui possède un système interne de pondération des valeurs largement défectueux. Cette fille se rend à Amsterdam, dans la maison où a vécu Jean-Claude Rembrandt et dans laquelle il a peint les plus grands chefs d’œuvre de la peinture (qu’elle peut mirer à sa guise) et tout ce qu’elle retient de sa journée, c’est qu’il y a du gouda a chaque coin de rue.

Je vous répondrai deux choses :

D’abord je citerai France Gall qui a dit (deux points, ouvrez les guillemets) : « Le gouda, c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup ».

Et enfin, je vous déclarerai que, quand on sait que la question que se posait ma prof de peinture lors de la visite de la chambre de Rembrandt c’était « Tu penses qu’ils ont changé les draps du lit ? » en appuyant discrètement un doigt sur les couvertures, il ne faut plus s’étonner de rien.

Moi, je dis ça, je ne dis rien.

rembrandt-2« Sur ma liste de courses j’ai noté du gouda. Signé : Auguste Rembrandt »

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Une démarche.

Souvent, et heureusement, je me pose la question de la limite.

Celle qui délimite vie privée et vie racontée.

Toujours, je fais la distinction entre Nathalie de chair et de sang et Nathaliochka, son avatar esquissé.

Cette frontière, je m’amuse avec. Je joue.  C’est le fil même de ce que je tente d’exprimer à travers cet espace.  De temps en temps je me crispe : une part de moi trouve indécent de raconter  au fil du vent ce qui m’arrive. Mais je tente, pour contrebalancer ce malaise, de toujours rester pudique, même quand je me montre. Et d’être toujours sincère, même quand j’invente. Aussi, je reste persuadée que le registre de l’anecdote peut être révélateur. Que les petits récits, ajoutés les uns aux autres, peuvent, au final, raconter en partie une vie.

Quand j’ai commencé ce blog, c’était un exercice. Je devais apprendre à dessiner, je devais trouver quelque chose à raconter quotidiennement. C’est naturellement que je me suis inspirée de ce que je connais le mieux : moi. Et puis, comme je suis plutôt amnésique, ça me plait de savoir qu’un tas de petites choses se trouvent consignées ici. Ce que je vise, c’est la durée. Continuer ce récit illustré tout au long de ma vie, voilà qui serait intéressant, la continuité ajouterait une valeur à ce que je réalise. La constance.

J’ai conscience que ces « Moi-moi-moi » sont une vague, une mode. Je suis la première à dire « Qu’est-ce que j’en ai à foutre, Pénélope, que tes chaussettes soient sales ? ». Dans ces moments là je voudrais exprimer des choses plus fortes, plus intimes, mais ma peur des grands déballages me fait rester sur le ton de la plaisanterie. « Ici, on rit ». On me dit souvent, à propos de ce blog, que c’est le moment détente de la journée, tasse de café à la main.

En règle plus que générale, ma vie est drôle. Ma vie est belle. Rarement, je traverse des moments plus difficiles. Je les tais. Pour rester légère. Pour me cacher. « Ce n’est pas l’objet de ce blog », ce serait inapproprié. Mais aujourd’hui, je ne suis plus certaine que ce soit juste. Parce que je veux, justement, c’est être au plus juste.

Un évènement tragique survenu récemment a fait que je me pose un milliard de questions métaphysiques, entre autre à propos de ce que l’on donne de soi aux autres. Comme la plupart des êtres humains, je suis obsédée par les traces, par ce que l’on laisse de soi. Et je pense que l’on est beaucoup plus grands et infinis que ce que l’on croit. Cela m’encourage à aller dans le sens du partage, toujours.

P., comme pour répondre de ses beaux mots à quelque chose que je me demandais sans lui en avoir parlé, m’a dit « Je suis impressionnée par la grande générosité qui se dégage de tes textes et de tes dessins ». Baume appliqué sur mon cœur, je me suis dit « Oui c’est donc vrai, nous sommes bien plus grands, bien plus beaux, bien plus infinis que ce que nous pensons ».

La vie est le plus fragile et le plus grand des présents.

C’est dans cette optique que je vous raconte des bribes de la mienne, toujours un peu fantasmée.

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Neurones en ébullition..

Réunion de travail avec Cunégonde.

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Confusion

L’autre  jour, Mélanie me téléphone. Elle est dans un train bondé de monde, coincée entre Pierre, Paul et Jacques et me baragouine quelque chose que je ne comprends pas. Je lui demande de répéter. Elle s’écrie alors, bien plus fort :

Vrai qu’avoir illustré un livre qui s’intitule « Touffe de poils » peut prêter à confusion.

 

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Reprise

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Booster les ventes.

« Qu’à cela ne tienne, Etienne. Qu’on se le tienne pour dit, Henry ». Si vous achetez chacun quelques centaines d’exemplaires, cela devrait nous aider à nous retirer pour le reste de l’existence sur une plage de sable fin, sous les cocotiers.

N’hésitez donc pas et foncez dans votre librairie…

« Nathalie Smal et Geneviève Sacré sont heureuses de vous annoncer la sortie de leur
livre. Outil de référence qu’il faut d’ores et déjà ranger au rayon « ouvrages indiscutablement indispensables » dans le domaine de la communication « 
Chez Edipro

Geneviève SMAL est une allumeuse. Son expérience dans la formation en communication verbale et non verbale a développé chez elle le don d’allumer cette étincelle mystérieuse chez un orateur qui aura l’heur de captiver son public. Diplômée
en Communication et Management, l’auteure met son Premier Prix de Conservatoire en Arts de la Parole au service de celles et ceux qui veulent franchir le mur du trac et explorer les contrées lointaines de l’aisance absolue dans la prise de parole en public.

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Michèle Lange

 

Pfff… pas facile d’être artiste dans une famille qui n’y connaît rien à l’Art.

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