Botanique

Un dur labeur

Vous souvenez-vous de ce que vous avez fait jeudi passé ?

Mais siiii !

C’était un jour férié et, comme pour tout bon jour férié qui se respecte, vous vous êtes levée à une heure indécente, puis vous vous êtes allongée sur un transat et, les doigts de pieds en éventail, vous avez siroté du vin blanc en regardant l’Homme cuire un bon steak sur la grille du barbecue.

Saintes-Glaces

MOI PAS.

Parce que Mère avait d’autres projets pour nous.

travail-esclave.jpg

Dans les champs de coton

Lire la suite « Un dur labeur »

Botanique

Saintes Glaces

On a beau me charrier en me disant que je n’y connais rien en jardinage, je sais quand-même qu’en ce moment, ce sont les Saintes-Glaces.

Ceci dit, quand je suis allée vérifier l’orthographe, j’ai compris que j’avais toujours cru qu’on disait « Saintes Glaces » alors qu’en fait il s’agit des « Saints de glace ». Ce qui prouve que j’ai toujours eu une banane dans l’oreille et, du coup, mon gag tombe un peu à l’eau.

Mais soit.

Je persévère.

saintesglaces

Botanique

Comment voyager avec un sapin

« Avez-vous déjà voyagé avec un sapin ? »

Cette question, pouvant paraître au premier abord absurde, n’en reste pas moins une question, et, si je vous la pose, c’est que cela m’est arrivé pas plus tard qu’hier.

Mon ami Gaétan (mais vous pouvez l’appeler Jean-Claude) a eu la soudaine envie de ramener un souvenir de notre petite escapade française.

Certains ramènent une boule à neige, un porte-clés, un timbre ou de la bouffe.

Jean-Claude, lui, a flashé sur un pin.

Mais pas n’importe quel pin, non.

Un pin qui n’existe pas du tout en Belgique (mon œil en parachute) et qu’il a fallu ramener en voiture, sur le siège arrière, c’est-à-dire juste à côté de moi.

C’est donc dans ce contexte que j’ai voyagé plus de six heures d’affilée aux côtés d’Etienne le sapin.

20140714_134404

Heureusement, Etienne est de bonne compagnie.

  • Il ne perd pas ses épines (je dois bien avouer ma crainte de me voir transformée en « Gaston sapin » à l’issue du trajet)
  • Il ne souffre pas du mal des transports.
  • Il n’a même pas demandé à se soulager la vessie sur une aire d’autoroute.

Gaston sapin

Par contre, il a explosé notre budget « Flunch » en demandant du dessert après avoir ingurgité son vol-au-vent avec frites.

Mais nul n’est parfait en ce bas monde et je ne voudrais surtout pas avoir l’air de jeter la pierre à ce brave Etienne.

20140714_134425