Mode·Top moumoute

Notre journée Marie-Antoinette : soldes et solde insuffisant

Hier, tous les éléments étaient réunis pour que Noémie, Adèle et moi passions une bonne après midi.

  • On était dimanche.
  • C’était le premier jour des vacances.
  • Accessoirement le premier jour des soldes.
  • Il faisait à tout casser 30 degrés à l’ombre.
  • Le solde de notre carte gold était à son apogée.
  • On n’avait plus rien à se mettre.

Vous me voyez venir ?

Je suis en train de vous dire qu’hier, les axes étaient alignés en un combo gagnant pour passer une journée Marie Antoinette.36479508_1801778706579782_8684297621948334080_n

C’est Mathilde et ses amis qui ont inventé le concept de la journée Marie-Antoinette : il s’agit de faire du shopping en buvant du champagne et en mangeant des pâtisseries.

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Histoire de lard·Top moumoute

Le syndrome de Florence Stendhal

Avez-vous déjà entendu parler du syndrome de Florence ?

Moi pas.

Et pourtant, j’ai déjà eu vent de beaucoup de sujets étranges en ce bas Monde.

C’est mon amie Eugénie qui m’en a touché mot alors que nous devisions peinture tout en tentant de saisir avec nos appareils photo la beauté subjuguante des arbres dans le but de les reproduire en peinture plus tard (c’est-à-dire certainement jamais, ne nous leurrons pas).

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Je lui expliquais qu’en ce moment, j’étais en train de peindre des nénuphars de façon monomaniaque et qu’à force de les peindre, naissait peu à peu en moi la conviction que je suis peut-être la réincarnation de Claude Monet (excusez du peu).

reflets sur l'eau

En me penchant un peu sur le sujet favori de Claude (une étude ultra sérieuse et rigoureuse sur Pinterest), j’ai découvert que ses Nymphéas sont des tableaux immenses et, à leur vue, mon cœur palpite et j’ai des bouffées de chaleur.

D’où est né mon nouvel objectif dans cette existence : voir des vrais Monet.

monet

vernis

« Giverny mes doigts »

« En parlant de vrais tableaux, me dit mon amie Eugénie, j’ai un jour vu des aquarelles de Turner. C’était tellement beau que j’ai eu envie de vomir »

Vomir sur un Turner.

Voilà qui le fait bien.

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« Cette toile me donne le quichant »

Je reconnais avoir été un peu interpellée par sa réaction. Mais Eugénie m’a dit : « Oh tu sais, ça existe, de trouver des œuvres tellement belles qu’on s’évanouit, qu’on pleure ou qu’on vomit. D’ailleurs, ça porte un nom : c’est le syndrome de Florence, comme cette ville qui regorge de merveilles »

« Diantre. Cette œuvre m’a boulversifiée ».

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 » Elle a vomi sur un Monet. Elle va devoir rembourser ».

« Oh zut alors, ça vaut beaucoup de monnaie ? »

En rentrant du bois, je suis allée compulser moult ouvrages l’article Wikipédia sur le sujet.

Voici ce qu’il dit en résumé (car je trouve que faire un résumé d’un article Wikipédia, c’est une démarche qui tombe sous le sens) :

  • Le syndrome de Florence s’appelle plus communément le syndrome de Stendhal, parce que lors d’un voyage à Florence, (merde, c’est quoi le prénom de Stendhal ? Etienne ? Pierre ?) Pierre Stendhal est littéralement tombé en pâmoison devant tant d’œuvres d’art. En syncope, qu’il est tombé, le mec.

« Oh mon dieu, tout ce rouge et ce noir » !

  • Tout le monde peut développer un syndrome de Stendhal, sauf les chinois car ils ne sont pas sensibles à notre culture (ce n’est pas moi qui le dis, c’est Wiki).

manger-baguette-pour-les-nuls-5309« Nous, vous savez, tant qu’on a du riz… »

  • Les italiens n’en souffrent pas non plus car, à l’inverse, ils sont baignés là-dedans et sont donc complètement blasés.

« Tout ce qui nous intéresse, ce sont les pâtes et les meufs »

  • Les symptômes sont assez variés : malaises, vomissements, crises d’hystérie, tentatives de lacération des tableaux.

« C’est tellement beau ! ça me donne envie de pisser dessus »

  • La réalité du syndrome a été vachement remise en question car l’échantillonnage de victimes étudié était trop faible (200 personnes) et on soupçonne que les divers symptômes ne soient en réalité que des malaises dus à la chaleur ou aux trop longues files d’attente devant les musées.

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« J’ai dit que je voulais voir un Monet, je verrai un Monet »

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Voilà à peu près ce qu’il faut savoir sur le syndrome de Florence.

Grâce à moi vous mourrez moins sots.

Mais comme dirait l’autre : Vous mourrez quand-même.

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Course à pieds·Top moumoute

Je cours pour mes formes

Nous étions dimanche et il était 7h30.

Notez bien : DIMANCHE, SEPT HEURES ET DEMIE.

Mon téléphone a émis un « ding ». C’était Mel-Bichon qui me disait : « Lève-toi, mon bichon, on va courir comme convenu« .

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J’avais convenu quelque chose, moi ? D’aller courir ??? Qui plus est un dimanche matin aux aurores ???

QUE NENNI. C’est absolument impensable.

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Home sweet home·Top moumoute

Gangs de goumiches

C’était un dimanche soir habituel au 60, rue des fonds-de-bouteilles.

Par dimanche soir habituel, comprenez que Caro, Steph et moi-même étions vautrées sur le canapé, parées de nos plus belles tenues d’intérieur.

Nous buvions du gin-lavande et grignotions des cookies tout en regardant « Accouchements miraculeux » sur AB3.

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« La péridurale se passe nickel »

Caro et Steph essayaient de me forcer à me lever pour que j’aille leur acheter de la crème glacée quand un cri a retenti dans la nuit.

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Tâches ménagères·Top moumoute

Bref, on est allées chez Ikea

Oui, je suis allée chez Ikea un samedi après-midi pluvieux.

Si vous voulez savoir comment je me suis retrouvée dans ce pétrin, sachez que Caro m’a fait le chantage suivant : « Si tu veux avoir le droit de t’affaler dans mon nouveau canapé, tu vas devoir m’accompagner et donner un coup de main ».

Comme dirait Mélanie : « Aller chez Ikea un samedi après-midi de pluie, c’est un peu comme tirer la boule noire à Koh-Lanta ».

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« Encore pour ma gueule »

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Célibat·Top moumoute

Le top 10 des phrases que l’on entend souvent quand on est célibataire

Aujourd’hui, je vous propose :

Le top 10 des phrases que l’on entend souvent quand on est célibataire.

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Célibat·Top moumoute

Un vendredi soir sur la Terre

Je ne voudrais pas jouer ma Bridget Jones, mais il est vrai que parfois, un fossé se creuse entre les amies « en couple et fières de l’être » et les « célibataires au bout du rouleau« .

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Là, par exemple, je suis bien au bout du roll. J’ai même touché le carton.

Ce fossé se fonde sur un immense malentendu. Il se creuse sur base de ce que j’appellerais « la vie fantasmée ».

Et ce fossé se creuse surtout le vendredi soir.

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Camping·Top moumoute

Les joies du camping : prendre sa douche

Aujourd’hui, nous aborderons un sujet ô combien délicat.

« Prendre sa douche en camping« .

Que celle qui n’a jamais dû en passer par cette case de l’existence sache dès à présent qu’elle fait partie d’une caste. La caste des privilégiées.

douche camping Lire la suite « Les joies du camping : prendre sa douche »

Célibat·Top moumoute

La théorie des poils

Comme promis, je vous donnerai, tout au long de cette saga de l’été, quelques conseils de drague et de séduction.

Ayant atteint le chiffre record de 35 années de célibat, je pense être LA personne la plus à même de vous conseiller.

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Famille·Top moumoute

Tribune sur les vieux

Père est pensionné depuis peu.

Et comme il grognait un peu à la maison en tournant en rond (Père s’est dévoué corps et âme à son métier), Belle-maman lui a intimé l’ordre de se trouver une nouvelle occupation.

Alors Père s’est inscrit dans un groupe de marche pour seniors (nous, on aime mieux dire « les vieux », mais il parait que ce n’est pas assez bien pensant).

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« Je vais faire un petit tour en Gaume »

Quand on se moque de son groupe de vieux, Père nous répond inlassablement : « Eux ? Ils vous enterreront tous. Ils ont une forme de tous les diables. Ce sont des sportifs, hein. Pas des vieux grabataires qui marchent derrière une tribune ».

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Santé physique et mentale·Top moumoute

Centrale de services à domicile

En ce moment, ma famille est estropiée.

Et ce n’est rien de le dire.

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Santé physique et mentale·Top moumoute

50 nuances d’état gris pâle

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Je crois que j’ai l’agrippe.

Ou plutôt un état gris pâle. « Entre gris pâle et gris foncé« .

Pour la troisième fois cet hiver.

Moi qui suis d’habitude une vraie force de la nature.

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Randonnée·Top moumoute

La montagne, ça vous gagne

Un célèbre adage dit : « on ne naît pas tous égaux ».

Et c’est vrai.

Moi, par exemple, j’aurais pu grandir dans une famille d’oisifs.

Chaque été, nous serions partis à la Costa del Sol avec pour tout bagage : un tube de crème solaire à indice 50, un bikini à pois, un paréo, une paire de tongs et des lunettes de soleil avec montures à paillettes.

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« T’as le look, cocotte »

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métier de bibliothécaire·Top moumoute

Bibliothécaire : un métier sexy ?

Je l’ai dit, je l’ai redit, je le répéterai encore souvent : Oui, bibliothécaire est un MÉTIER, au même titre que boucher, dentiste ou chiropracteur. Même si cela a l’air de vous étonner.

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Pour devenir bibliothécaire, il faut faire des études de bibliothéconomie. Comme je l’ai précisé un jour dans une administration.

Mais cela ne s’orthographie pas comme l’employée l’a consigné dans sa fiche, non.

Si je dis que c’est un métier, c’est que j’ai reçu, au bout de trois mirifiques années, un papier attestant que j’ai séjourné, avec mes amis et mes professeurs, dans un orphelinat insalubre construit sur un cimetière indien, que j’ai participé à leurs examens (examens visant une matière la plupart du temps inaccessible à la compréhension humaine mais étant censée nous être limpide) et que, non contente d’y avoir participé, je les ai réussis (haut la main, bien entendu, mais est-ce la peine de le préciser ?)

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« Ca y est, les gars, on est des gras d’Huez »

Oui, c’est vrai, ma profession inspire (malgré une grande opération « coup de jeune » infructueuse) nombre de stéréotypes.

Une bibliothécaire, c’est une vieille fille qui :

  • N’a pas trouvé de mari et vit chez ses parents.
  • Se coiffe avec un chignon.
  • Porte des lunettes qui tiennent avec un fil.
  • Se vêt d’une jupe qui tombe pile en dessous des genoux.
  • Montre une certaine addiction pour les pulls en angora arborant une tête de chat ou de berger allemand.

D’ailleurs, les chats, elle les adore.

Et les plantes vertes, aussi.

Et puis, elle est obsédée par l’ordre (tout comme moi) et rêve de coucher avec un écrivain célèbre (Sartre ou Camus), et tant pis s’ils ont franchi il y a bien longtemps les barrières de l’au-delà. Car ce n’est pas l’enveloppe corporelle qui importe le plus chez un homme : il faut qu’il phosphore du bulbe rachidien avant tout.

« Jean-Paul, vos écrits m’ont percutée »

Mais j’ai envie de dire : « Détrompez-vous ! Il est sympa, le métier de bibliothécaire ».

Voilà pourquoi.

  • On apprend à plastifier les livres.

C’est très pratique. D’ailleurs, chaque mois de septembre, je me coltine les piles de livres scolaires de mes amis qui ont des enfants. Leur technique pour me pigeonner : soit ils me caressent dans le sens du poil en me disant que je suis une experte, soit ils m’amènent de pauvres cahiers martyres couverts d’énormes bulles d’air, et là je dis « Donne-moi ça ».

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  • On apprend à transformer les lettres en chiffres.

Par exemple, A c’est 1, B c’est 2, N c’est 14, … Allez-y, lancez-moi une lettre : je sais vous répondre du tac au tac, c’est très utile dans la vie courante (si,si, je vous jure).

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« Je vous mets au défi »

  • On doit savoir pousser des chariots.

Alors là, à charge de revanche contre de permis de conduire que j’ai eu beaucoup de mal à obtenir, avec ces engins, je m’en donne à cœur joie. Je suis même devenue experte dans les créneaux, c’est vous dire.

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 « Alors, elle est pas sexy, la lecture publique ? »

  • On apprend à catégoriser le Savoir (qui est infini) et à le faire rentrer dans les cases étriquées du monde des chiffres.

Par exemple : les livres sur la sexualité des fourmis rouges d’Australie seront classés en  595-176 (994). (En France, on utilise la Dewey et en Belgique la CDU)

dewey« Ce genre de langage m’excite, Herbert »

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  • L’œuvre de Barbara Cartland n’a plus aucun secret pour nous.

Dame Barbara Cartland« Barbara. Sa vie, son œuvre, son bichon »

  • On côtoye nombre d’enfants

Pour leur raconter des histoires et établir avec eux un lien de confiance et leur transmettre le goût de la lecture.

« Et à la fin ils meurent tous dans d’atroces souffrances »

Voilà quelques raisons parmi tant d’autres qui font de mon métier un métier cool et sexy.

Et si, malgré tout, vous avez encore quelques doutes quant à la Beauté de cette vocation, demandez à Batman ce qu’il a de prévu cet après-midi.

40de823089c1270b4debe49d8eb9b6a5« ça vous en bouche un coin, hein ? »