Bibliothécaire investie

La croisière s’est bien amusée

Ce midi avait lieu notre repas de service annuel.

Sur un bateau.

Alors, bien entendu, comme mes collègues et moi-même avons l’imagination fertile, on a tout de suite pensé à cette mirifique série, j’ai nommé : « La croisière s’amuse ».

Une série qui, évidemment, n’a pas pris une ride, avec cette imagerie moderne et indémodable.

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Du coup, j’aurais beaucoup aimé faire un parallèle entre cette journée et le contenu de la série, mais je ne l’ai pas regardée (ou très peu) et ne suis hélas pas en mesure d’assurer le contenu de cet article.

Disons quand-même que :

  • André et Bernard étaient un peu nos capitaines au long cours.

capitaine

  • Corine se demandait si de beaux hommes allaient embarquer sur la même croisière que nous.
  • J’ai oublié ma marinière sur le ponton et quand quelqu’un a déclaré : « Il y a un pull dehors, c’est à qui ? », absolument tout le monde a répondu : « C’est à Nathalie », comme ça, d’une seule voix, un peu comme s’il n’y avait que moi dans cette équipe qui oubliais mes affaires partout.
  • J’ai pu revoir Lizzie : ça faisait une paye qu’on ne s’était plus vues.
  • Fabienne m’a invitée à devenir sa voisine.
  • Catherine nous a raconté les ragots de l’équipage.
  • La nouvelle Catherine a découvert son équipe sous un jour plus festif.
  • Le moussaillon nous a servi du vin sans discontinuer.
  • Du coup, Martine a eu mal au crâne.
  • Et Momo se mettait à crier dans tout le bateau.

A ma connaissance, personne n’est tombé par-dessus le bastingage, malgré le taux d’alcoolémie qui commençait un peu à grimper.

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Je crois que du coup, nous repartirons en croisière organisée.

Mais cette fois je prendrai une couchette avec hublot.

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Sur la mentalité de fonctionnaire

Hier, ma collègue Joëlle, qui, comme moi, s’intéresse beaucoup au sport, m’a tendu un papier trouvé dans la salle de sports de sa fille.

Ce papier, c’est une annonce car ils recrutent un coach sportif.

Je vous vois venir : Vous pensez que, comme je suis devenue sportive, je vais postuler.

Ce qui est hautement crédible (je vois que vous me connaissez bien), mais il n’en n’est rien. Je suis bien là où je suis et, quoi que vous en pensiez, le métier de bibliothécaire est lui aussi relativement sportif.

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C’est plutôt que le contenu de l’annonce nous a hérissé le poil.

Voyez plutôt :

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« Vous n’avez pas une mentalité de fonctionnaire ».

Comme le disait si incorrectement mon professeur de néerlandais : « Qu’est-ce que cela peut-il bien vouloir dire ? »

Non mais des fois.

Je vous le demande.

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Grosse fatigue

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Oui, je sais, je l’avais déjà faite, cette vanne pourrie. Mais mon grand objectif du moment est de reprendre les gags de ce blog avec les nouveaux personnages (Natha et Monaco). En bref, je remasterise. Il y aura donc des redites, mais il y aura du sang frais aussi, bien entendu. C’est qu’on ne se moque pas de vous ici, voyez-vous.

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Le jour où nous nous sommes déguisées en poules

Samedi, avec ma collègue Sophie C., nous participons à une balade contée organisée par un comité de parents sur le thème des oiseaux.

Puisque nous sommes des animatrices prenant notre métier très à coeur, nous avons préparé cet évènement avec le sérieux qui nous caractérise.

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Journée-type

Aujourd’hui, j’ai travaillé une journée complète.

Je suis arrivée à 8 heures, et je suis repartie à 16h30.

Si je vous le signale, c’est parce que c’est la première fois que ça m’arrive.  

D’habitude, j’arrive toujours une heure plus tard le matin et parfois, je repars plus tôt l’après-midi. Mais je n’avais plus d’heures de récupération à prendre alors je me suis armée de courage et j’ai mis mon réveil au chant du coq : ô souffrance, ô rage, ô désespoir.

Mes collègues m’en voulaient un peu d’avoir pris cette initiative, parce que j’ai baillé toute la journée très bruyamment (je ne suis pas du matin, voyez-vous) et il parait que ça les a un peu découragées. Elles m’ont enjoint de ne plus venir trop tôt le matin.

 

Puis, en regardant dans la grille, j’ai vu que je m’étais trompée. J’ai encore des heures de récupération. Soulagement perceptible.

Demain, c’est décidé, je reprends mon rythme normal.

 

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