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Le plan stalinien de Noël

Puisque Noël est enfin derrière nous, je ne devrais en toute logique plus évoquer ce sujet pénible. Seulement voilà, j’avais envie de dessiner encore quelques pulls de Noël et de vous raconter une petite anecdote.

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Comme un boomerang

J’ai oublié de vous dire quelque chose d’important.

Enfin, disons que je l’ai volontairement omis de vous en parler, pour des raisons qui tombent sous le sens. Et pourtant, ce changement dans ma vie est un changement de taille et je ne peux plus le passer sous silence.

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Fierté nationale et frites à volonté

Vous savez déjà que Père est foot.

Lundi, il nous a invitées à aller regarder le match chez lui.

Il était tout bonnement impossible de refuser car même quelqu’un qui se désintéresse du foot (comme moi, par exemple) se passionne immanquablement pour Père comme d’un sujet sociologique.

Regarder Père en train de regarder le foot : en voilà une belle mise en abîme.

Comme d’habitude, il nous a obligées à venir habillées en noir-jaune-rouge : c’était le dress code de la soirée, et celle qui ne le respectait pas se retrouvait bannie.

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(Petite) randonnée du lundi

Lundi, Mère et moi avons brossé le yoga (quoi ? Je ne vous avais pas encore dit que je me suis mise au yoga ? Grave lacune qu’il va falloir combler) pour aller randonner dans la région que Jean-Chri aimait tant.

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Je ne me sens pas la prose de vous décrire cette journée riche en beauté, mais je vais quand-même vous en dresser un petit topo.

Le bilan :

  •  Six heures de marche sans aucune pause si ce n’est 10 minutes à midi pour partager une pomme en deux (je vous avais bien dit que je viens d’une famille pro-ana).
  • Un chien qui se prend pour un canard et qui veut se jeter dans l’eau toutes les six secondes.
  • Des paysages sublimes – ceux de mon enfance – avec ce qu’ils ont réveillé de tristesse et de béatitude.

A l’arrivée, chez Mamy-Tine :

  • Des carottes râpées (celles-là même que je voyais défiler sous mes yeux depuis une heure au moins) – NOURRITURE.
  • Les jambes à la fois rouillées et en compote (sensation pire qu’étrange).
  • Une migraine parce que mon crâne avait bouilli sous le soleil.

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walzin

Aussi, je sais que mes connaissances des règnes animal et végétal laissent parfois à désirer, mais tout de même, Mère m’a fait cette remarque alors que je m’extasiais devant les couleurs que peuvent revêtir les créatures de ces bois.

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(Soupir)

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Bouge ton boule

« Etre au régime, ce n’est pas une mince affaire« , ai-je déclaré à mes collègues ce matin dans un éclair au chocolat de lucidité.

Cette phrase, on peut le dire, est une sorte de fulgurance.

« Oui oui, je suis en pleine crise d’inspiration »

Ce qui n’est pas simple, c’est que c’est une question de mathématique et de bon sens : il faut éliminer plus de calories que ce que l’on en ingurgite. CQFD.

Mais dans mon cas, je devrais faire trois triathlons par semaine et un marathon chaque weekend pour parvenir à un équilibre satisfaisant.

Impossible ?

OUI.

Car cela demande du temps. Et du temps, bien entendu, je n’en n’ai pas.

Ce n’est donc pas le courage ou les capacités qui me manquent, mon amour pour le sport étant de notoriété publique.

« Allez Ginette, on sort le turban en mousse »

Si je n’ai certes pas assez de temps pour embrasser une carrière de coureuse d’extratrail, je peux tout de même me mettre en mouvement.

C’est toujours ça de pris, c’est bon pour le cœur, c’est bon « pour ce que j’ai » et, comme le disait la Compagnie Créole : « C’est bon pour le moral ».

J’ai donc enfilé mes baskets, direction le halage. Et hop hop hop, je me suis mise à courir telle un cabri (ou telle une antilope, c’est comme vous voudrez). Traduisez : avec grâce et assurance.

Je sais que je suis faite pour le sport. C’est génétique. Mes parents sont sportifs. Et puis, quand j’étais adolescente, j’étais la baby-sitter des enfants Borlée. Ca compte, ça, non ?!

Allez hop, go to the ligne d’arrivée.

« J’aime bien quand les Romains m’applaudissent »