Botaniste chevronnée

Comment voyager avec un sapin

« Avez-vous déjà voyagé avec un sapin ? »

Cette question, pouvant paraître au premier abord absurde, n’en reste pas moins véritable, et, si je vous la pose, c’est que cela m’est arrivé pas plus tard qu’hier.

Mon ami Gaétan (mais vous pouvez l’appeler Jean-Claude) a eu la soudaine envie de ramener un souvenir de notre petite escapade française.
Certains ramènent une boule à neige, un porte-clés, un timbre ou de la bouffe. Jean-Claude, lui, a flashé sur un pin. Mais pas n’importe quel pin, non. Un pin qui n’existe pas du tout en Belgique (mon oeil en parachute) et qu’il a fallu ramener en voiture, sur le siège arrière, c’est-à-dire juste à côté de moi. C’est donc dans ce contexte que j’ai voyagé plus de six heures d’affilée aux côtés d’Etienne le sapin.

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(Ci-dessus : Jean-Claude et Etienne)

Heureusement, Etienne est de bonne compagnie.

  • Il ne perd pas ses épines (je dois bien avouer ma crainte de me voir transformée en « Gaston sapin » à l’issue du trajet)
  • Il ne souffre pas du mal des transports.
  • Il n’a même pas demandé à se soulager la vessie sur une aire d’autoroute.

Par contre, il a explosé notre budget « Flunch » en demandant du dessert après avoir ingurgité son vol-au-vent avec frites.

Mais nul n’est parfait en ce bas monde et je ne voudrais surtout pas avoir l’air de jeter la pierre à ce brave Etienne.

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Gaston sapin

(Ci-dessus : Gaston Lagaffe avait fait la connaissance d’Etienne bien avant moi)

2 commentaires sur “Comment voyager avec un sapin

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