Islande

Jour 10. Le blue lagoon

Le séjour touche à sa fin.

Pour terminer en beauté, nous avions réservé nos places au « Blue lagoon », la station thermale de rêve, le truc de ouf qui envoie du pâté.

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Moi dans mon lagoon

Rien de tel qu’une eau à 40 degrés pour détendre nos carcasses, fourbues de s’être pliées en deux sur nos toiles pendant 10 jours.

Un rêve, le pied.

Laurence avait emmené avec elle sa caméra gopro et nous avons donc pu faire une série de photos de nous, ultra glamour avec nos coupes de mousseux et notre masque de silice dans le lagon.

Au soir, nous nous sommes installées pour notre dernière nuit à Grindavik, une petite ville proche de l’aéroport, connue pour justement cette proximité qui attire les touristes qui ne viennent passer que deux ou trois nuits en Islande pour admirer les aurores boréales.

Laurence nous a dit « Allons visiter le port. C’est un petit port sans histoires ».

Eh bien, c’était faux. Car ce petit port m’a inspiré un tas d’histoires, mais cela fera l’objet de mon prochain (et dernier) article.

Au soir, nous avons été manger un bout (des fish and chips, leur spécialité) dans une taverne à la déco typiquement islandaise (une vertèbre de baleine devant la porte, des néons roses éclairant des faux aquariums remplis de poissons séchés et, must du must, des peaux de morues cousues sur les banquettes en skaï).

Adèle s’est bien comportée, elle n’a pas fait d’attentat vegan.

peta_01_750 Meat is Murder

Il y avait là quelques islandais qui, profitant de cette belle soirée estivale (7 degrés) venaient manger un petit bout, vêtus de shorts, T-shirts et clapettes.

Nous, nous priions pour qu’ils referment la porte derrière eux.

En mangeant, nous avons découvert que les photos prises dans le lagon évoquaient plus un film de zombies ou le clip Thriller que le film « Retour au lagon bleu » (qui a enchanté mon enfance), et cela a déclenché de grands fous rires.

Aussi, on voit bien qu’à l’arrière, il y a de grandes usines qui fument et déversent leurs déchets radioactifs dans l’eau.

Nous sommes sorties du restaurant pour nous diriger vers notre guesthouse.

Un vent à vous figer la moelle osseuse soufflait.

Heureusement, nous avions doudounes, bonnets et écharpes. Nous avons longé un terrain de volley où de jeunes vikings s’ébrouaient en T-shirt. Normal : c’est l’été.

Et puis, après une ultra courte nuit dans la guesthouse, nous avons décidé de rentrer en Belgique.

Parce que tous ces magnifiques paysages, ça commençait à devenir lassant.

7 commentaires sur “Jour 10. Le blue lagoon

  1. Je découvre votre blog par un heureux hasard et ris de tous ces traits d’humour 🙂 Une chouette façon de découvrir l’Islande, merci de ces savoureux billets et belles photos ^^

  2. Ce serait pas une centrale géothermique qui fume dans le fond ? Ils sont specialistes de ce genre de chose en Islande, notre bonne vieille énergie nucléaire n’a pas le droit de cité là-bas. Bande de fous qu’ils sont…

    Sinon, bon retour au pays mais attention quand meme au choc des couleurs en rentrant, tes yeux vont devoir se réhabituer.

    Merci pour ces belles découvertes ! Avant je pensais qu’il fallait que j’aille faire un tour là-bas, maintenant j’en suis sûr !

  3. Oui, en effet, c’est une centrale géothermique qui chauffe l’eau du lagon artificiel. Zéro nucléaire là bas, et chauffage gratuit pour tout le monde. D’ailleurs, il fait très chaud à l’intérieur des maisons.

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