Vacancière

Les joies du camping : monter la tente

Comme vous le savez déjà, je viens d’une grande lignée de campeurs.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours passé mes vacances sous une tente.

Notre tente, issue d’un héritage familial clairement communiste, suscitait nombre de réactions d’une virulente jalousie car quelque peu vintage.

Bien entendu, il était hors de question de s’en séparer, car elle était « flambant neuve », et ce ne sont pas les quelques points de couture donnés par-ci par-là qui allaient dire l’inverse.

C’est vrai qu’elle était un peu rafistolée, notre Spatz, mais elle faisait partie de la famille au même titre que les objets qui y étaient associés et, dans les campings, nous ne passions pas inaperçus puisque nous étions la seule famille qui dormions encore dans ces vestiges d’une autre époque.

Mon beau-père, surnommé « le bulgare » par ses amis (justement à cause de son côté rétro (comprenez : sens de la mode lui étant propre, rafistolages en tous genres)) , avait fait du camping une véritable philosophie de vie.

Et comme ce sont des valeurs qu’il m’a transmises, je peux témoigner ici des grandes joies que peuvent procurer le camping.

Parmi ces bienfaits (qui ne sont plus à démontrer) :

  • Un budget accessible
  • L’authenticité
  • La proximité avec la nature


Et s’il est une joie parmi les joies liées au camping, c’est bien celle de monter sa tente.

Se fabriquer un abri avec quelques morceaux de tissu, des tubes et du cordage : voilà qui est fascinant.

Bien entendu, monter une tente est d’une facilité déconcertante.

Voyez plutôt.

Il suffit de poser le fil rouge sur le bouton vert.

A moins que ce ne soit l’inverse ? Le fil vert sur le bouton rouge ?

Tout cela ne vous fait-il pas penser à quelque chose de dangereux ? Du style : un truc qui peut vous péter à la tronche en moins de deux ?

Ça fait quoi si j’appuie là ?

Mais soyez rassurés, monter une tente est sans danger.

Il faut juste un peu de psychomotricité.

Et pour la démonter, c’est encore plus simple.

Un vrai jeu d’enfants.

D’autres joies du camping :

Prendre sa douche

Choisir un bon matelas

S’adapter à la météo

2 commentaires sur “Les joies du camping : monter la tente

  1. Tu me rappelles qu’il me faut trouver une tente pour le week-end du 23 et apprendre à la monter. Ce sera la deuxième fois de ma vie que je dormirai là-dedans. J’espère qu’il y aura du réseau parce que je ne pense pas pouvoir m’en sortir sans tuto youtube. Pendant un moment je me suis dit qu’au pire je pourrais simplement m’enrouler dans la toile et dormir sur l’herbe si ça devait être vraiment trop dur, mais c’était jusqu’à ce que je me rappelle que je suis arachnophobe au dernier degré.

  2. Tant que tu poses le fil rouge sur le bouton vert ça devrait bien se passer

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