Vacancière

L’île de la tentation

Non, ce n’est pas la peine d’insister, je ne vous révèlerai pas le nom de l’île sur laquelle j’ai passé deux semaines idylliques. Car, comme on le dit là-bas : « Si on aime vraiment cette île, on la cache »

Mais je tiens tout de même à vous dresser une liste de nos activités principales,
chaque fois accompagnées d’un DDD (Degré De Difficulté), afin que vous puissiez
vous faire une idée de ce qui peut se faire en mer Egée.

Petit a : la baignade

Cette activité se combine obligatoirement avec celle du bronzage. Et coupler les
deux, comme chacun le sait, relève de la science. Il faut respecter les trois
temps, à savoir :

1. Se baigner (cela peut aller du simple «rafraîchissement » au grand plongeon, en passant par l’exploration de la faune et flore aquatiques avec masque et tuba)

2. Se sécher au soleil sur les galets chauds (attention aux brûlures des galets et du soleil)

3. Se diriger vers l’ombre dès que l’on est sèche et que l’on ne peut plus tenir sous ce soleil de plomb.

Niveau de difficulté : élevé, car je vous parle ici de science. Ni plus ni moins.

(Catherine vue par son fils Elias)

Petit b : Se doucher, enfiler une robe sexy, s’enduire le corps bronzé de paillettes Nuxe NDD : plus que simple, étant donnée ma nature de biche

Petit C : Attendre l’heure bleue, ce moment où le soleil s’incline et teinte le ciel de ce bleu intense pour aller s’installer à la terrasse de la gelateria et commander du retsina frais ou/et du mojito

Niveau de difficulté : easy, étant donné mon entraînement intensif préalable

Petit d : Quitter la terrasse de la gelateria en se tordant la cheville parce qu’on n’aurait pas vu qu’il y a des marches parce qu’on aurait cru à tort que le mojito que l’on venait de nous servir était un baby mojito et non un « very strong mojito »

Niveau de difficulté : élevé

Niveau de souffrance : atroce

(Lilas lit)

Petit e : Se nourrir

Divers degrés de difficulté :

1. Facile (et fréquent) : s’asseoir à la terrasse du plus beau restaurant du monde, sous les tamaris qui bordent un petit port de pêche et attendre que l’on vous serve le poisson fraîchement pêché (plus : calamar, tarama, houmous, feta al fourno, retsina, …)

2. Plus difficile (donc plus rare) : se préparer soi-même à manger. Autant dire
tout de suite que nous avons renoncé très rapidement.

3. Facile également : se faire inviter par des amis cordons bleus en leur rendant visite aux alentours des heures de repas et en prétextant qu’on vient juste leur faire coucou. De ceux qui peuvent vous ajouter à leur table en dernière minute (« Ben quoi ? Six
personnes de plus qu’est-ce que ça change ?! ») et vous servir un festin digne
des princes avec langoustes en guise de mises en bouche, ou encore de ceux qui
peuvent faire mijoter un immense et succulent poulet yassa qui pourrait nourrir une armée.

Petit f : Gravir le sentier en pierre (non non, il n’y a pas de route) qui mène à la maison,
sous un soleil de plomb et les bras chargés de courses, de bouteilles d’eau et d’ustensiles de plage.

Degré de difficulté : mortel.

Comme quoi les vacances ne sont pas forcément de tout repos, hein. Il y a aussi des
choses trèèèès difficiles à faire.

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