Bibliothèque

Sur la mentalité de fonctionnaire

Hier, ma collègue Joëlle, qui, comme moi, s’intéresse beaucoup au sport, m’a tendu un papier trouvé dans la salle de sports de sa fille.

Ce papier, c’est une annonce car ils recrutent un coach sportif.

Je vous vois venir : Vous pensez que, comme je suis devenue sportive, je vais postuler.

Ce qui est hautement crédible (je vois que vous me connaissez bien), mais il n’en n’est rien. Je suis bien là où je suis et, quoi que vous en pensiez, le métier de bibliothécaire est lui aussi relativement sportif.

rangement-bibliothecaire

C’est plutôt que le contenu de l’annonce nous a hérissé le poil.

Voyez plutôt :

coach

« Vous n’avez pas une mentalité de fonctionnaire ».

Comme le disait si incorrectement mon professeur de néerlandais : « Qu’est-ce que cela peut-il bien vouloir dire ? »

Non mais des fois.

Je vous le demande.

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Fitness

Allumez le feu

Ce matin, tout en me servant mon green-smoothie, Sophie m’a dit : « Tu sais, Nathaliochka, ce n’est pas parce que tu n’aimes pas le sport que tu devais pour autant mettre le feu à la salle« .

feu« Adieu, les abdos »

C’est vrai que c’était peut-être un rien excessif.

 

trait

Vous ne savez pas de quel incendie criminel je parle ?

Cliquez ici.

pompes

Fitness

Je l’ai échappé belle

Ce soir, toute fière de la-nouvelle-personne-que-je-suis-devenue (sportive), j’ai enfilé mes baskets et empoigné mon sac de sports et j’ai filé telle une svelte gazelle pour DEUX HEURES de cours avec Christian Grey (body combat/zumba).

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Au bout de la première heure, c’est-à-dire au moment où nous terminions par quelques menus pompages et que j’étais écarlate, dégoulinante et que mon cœur allait tomber sur le sol, deux hommes sont rentrés dans la salle et ont interpellé Le Coach.

Christian nous a annoncé tout de go : « La salle doit être évacuée, car il y a un incendie dans l’usine d’à côté« .

Nous, on s’est levées comme d’une seule femme. Mais il nous a dit : « Restez encore quelques minutes, les filles, on va faire les étirements« .

Là, une des élèves a déclaré : « Tu nous excuseras, Christian, mais on préfère être un peu rouillées demain mais être en vie ». Et on a sauté dans nos manteaux puis dans nos voitures.

Dehors, des dizaines de camions de pompiers évacuaient le quartier. Il faisait étrangement calme, personne ne cédait à la panique, mais je dois bien reconnaître que c’était assez impressionnant, tout ce déploiement de lumières bleues dans la nuit.

Je suis rentrée chez moi soulagée d’être en vie.

  •  Parce que j’aime la vie, et que j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux.
  • Aussi parce que je ne voudrais pas infliger une nouvelle épreuve à ma famille.
  • Mais surtout parce que si j’avais péri dans les flammes (pas cool, d’ailleurs), la dernière chose que j’aurais faite sur cette vaste Terre, c’est de faire des pompages avec Christian Grey.

Et ça, vraiment, ça craint le boudin.

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Fitness

On a retrouvé Christian Grey

Vous souvenez-vous de Christian Grey ?

christian grey« On va au bal masqué ? »

Non, pas celui qui met la fessée quand on a été vilaine.

L’autre : mon prof de sport.

Eh bien, on l’a retrouvé.

Oui, je sais, cette phrase sonne bizarre.

Ton prof de sport avait disparu ? Comment se fait-ce ?

Un peu comme s’il s’était subitement dématérialisé.

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« Christian, c’est toi ? »

Ou comme s’il avait dû suivre le programme de protection des témoins et disparaître sans laisser de trace afin de continuer sa vie en toute sécurité.

Ou même comme si j’avais soudainement oublié le chemin qui va de chez moi à la salle de sport et qu’après avoir erré pendant des semaines dans les rues environnantes, j’aie décidé d’abdiquer et de rentrer chez moi me vautrer dans le canapé.

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« C’est pas de ma faute, mon prof de sport a disparu »

Non, ce n’est rien de tout cela.

Christian Grey avait disparu de notre environnement parce que la salle de sport avait fermé.

Mais moi, j’aimais bien Christian Grey, ce tortionnaire.

Même si quand je rentrais chez moi j’avais les jambes en mousse et que le lendemain, je me transformais en bonhomme de fer. Celui dans le Magicien d’Oz.

magicien d'oz

« Mettez un peu d’huile dans mes rouages, please »

Je l’aimais bien, Christian Grey.

Même si notre entraînement était le même que Rocky Balboa qui aurait eu Jackie Chan comme meilleur ami.

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« Je soulève une brindille »

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(Spéciale dédicace, Maximilien)

Ou même si ses cours faisaient penser à une épreuve de Colle-en-tas.

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« Allez, Germaine, soulève ton cul « 

Puis un soir, je reçois un message de Mel-Bichon : « Je crois que j’ai retrouvé la trace de Christian Grey« .

Elle n’avait jamais vu Chrisitian Grey, mais elle en avait entendu parler à travers mes récits palpitants et, en s’inscrivant à la nouvelle salle qui s’ouvrait près de chez elle, elle se rendit compte qu’un type pareil, il ne pouvait pas y en avoir 36. La description que j’en avais fait collait parfaitement au personnage qui se trouvait en face d’elle et qui l’obligeait à faire 7622 pompes en frappant dans les mains.

rocky

« Et de trois, et de quatre »

« C’est horrible« , m’a-t ‘elle confié. « J’ai l’impression d’être Monsieur Patate« .

-Monsieur Patate ?!

-Oui : tu sais : celui qui perd ses bras et ses jambes ».

-Aaaah, ai-je répondu.

« Je pense en effet que tu as retrouvé Christian Grey ».

monsieur patate

« Putain de sa race »

christian

Quoi ? Vous ne connaissez pas Christian Grey, mon coach sportif ?

Cliquez sur Véronique et Davina pour en savoir plus.

Trampoline

J’ai testé pour vous : le u-bound

Quoi ? Vous ne connaissez pas le u-bound ? (prononcez « youbonde »)
Mais vous sortez de votre campagne ou quoi ?!
Même si la sonorité du terme fait plutôt penser à une pratique sexuelle déviante, il s’agit d’un sport.
(Dites-moi, Chantal, avez-vous déjà pratiqué le u-bound ? Oh oui Jean-Pierre, tous les mercredis, et je ne raterais une séance pour rien au monde)
james-bond-1Mon nom est Bond. U-bound.
Personnellement, je suis tombée sur une vidéo sur youtube il y a de ça un an à peu près.
On y voyait des femmes sauter avec allégresse (le mot est faible) sur des petits trampolines individuels. J’ai trouvé ça génial !
(Ici, je vous conte mon désarroi. J’ai recherché pendant plus de deux heures LA vidéo qui a fait naître ma vocation et, une fois que je l’ai enfin trouvée, j’ai réalisé qu’il est impossible de poster une vidéo sur ce blog. Donc vous seriez bien gentils de cliquer ICI pour la voir, merci.)
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« Wopélop »
A l’époque, j’osais encore affirmer que j’étais sportive, ou du moins sportive en devenir et, du coup, j’ai eu envie d’essayer (vous connaissez on attrait pour les expériences nouvelles et enrichissantes).
Stéphanie, toujours désireuse de se lancer dans de nouvelles aventures avec moi, m’a affirmé que sur ce coup là, elle me suivrait.
Comme nous ne savions pas si notre petite ville pouvait proposer ce sport hautement tendance, nous avons pris nos renseignements. Un club en proposait, mais les horaires ne nous convenaient pas.
J’ai donc dû abandonner ma N.G.I. (Nouvelle Grande Idée).
snoopy-trampoline
Stéphanie, quant à elle, a pris l’option « Je fais du sport dans mon salon en suivant un tuto sur internet ».
Elle a filé chez Décathlon (à fond la forme) pour s’acheter un petit trampoline, et je l’ai aidée à sélectionner un coach en ligne.
Vautrées dans le canapé, nous regardions différents profs de fitness sautiller et se donner beaucoup de mal pendant que nous engouffrions des poignées de cacahuètes enrobées au paprika en faisant nos commentaires.
« Celle-là, elle a l’air bien, mais je n’aime pas trop sa tenue. »
« Oui, rien à faire, je ne crois pas au revival du fluo »
« Moi non plus. Le fluo appartient aux années 80 ».
« Mate celui-là, il est ultra sexy ! « 
« Trop musclé pour moi, je préfère plus de finesse »
« Diantre, comme ils ont l’air fatigants, ces exercices. »
 » Je suis fourbue rien qu’à les regarder ».
megot
Si on s’en tient à sa version des faits, Stéphanie a suivi quelques séances avec son sexy-coach online (mais je n’en crois rien).
Puis elle a déménagé en-dessous de chez moi et sa vie en appartement a signé son arrêt de trampoline.
Dans un studio, il est tout bonnement impossible de pratiquer ce genre de sport sous peine de se faire une commotion en se frappant la tête au plafond ou de se retrouver dans la cuisine de Didier, le voisin du dessous.
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Salut, Didier 
Depuis cette découverte, un an a passé.
De l’eau a coulé sous les ponts.
Et la semaine dernière, je me suis enfin rendue à mon premier cours de u-bond.
BRAVO, NATHALIE SACRé.
Un miracle que je sois toujours en vie pour vous le raconter.
Tout d’abord, le prof est venu me voir pour m’expliquer dans quelle position je devais me tenir.
Il m’a aussi expliqué que comme les pieds du trampoline se dévissent, je devais être prudente.
Voilà qui était engageant et rassurant.
La première chanson a commencé.
TOP DEPART.
Sauter en l’air.
Pas si aisé. Surtout quand on n’a rien pour se tenir, qu’ils ont tamisé les éclairages (Est-ce que ce maudit engin est toujours bien sous mon axe ?) et que les pieds se dévissent.
u-bond1
Au bout de quelques minutes seulement, je sens mon cœur qui se fait la malle. Tenir une heure à ce rythme ??? Est-ce seulement envisageable ?
Je décide alors de ralentir la cadence, histoire de ne pas mourir foudroyée d’un infar au milieu de la salle de sport.
Un choix stratégique, en somme.
Au bout de quelques chansons, le prof vient vers moi et me demande comment je vais.
Je lui halète un douloureux (et un rien agressif) « Je crois que mon cœur va tomber sur le sol d’un moment à l’autre ».  Il fait la grimace et j’ajoute : « Si je vous le dis, c’est pour que vous soyez prévenu ».
Là il a ri de ses grandes dents blanches et il a déclaré :
« Si c’est trop difficile pour toi, tu peux partir maintenant. Tu as bien travaillé. »
Moi ? Abandonner au milieu d’une séance de sport ? JAMAIS.
Voilà comment votre reporter a testé pour vous une séance de u-bond.
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Foot

Père est foot

Père aime le foot.

Père supporte les Diables.

En 1986, j’avais six ans (stop, ne vous fatiguez pas à calculer, je suis née en 80) et les p’tits belges sont allés à Mexico.

C’était l’été où la télé nous lâchait. De temps en temps, elle se brouillait ou s’éteignait net.

Caro et moi nous installions sur une chaise (pourquoi donc ? N’avions-nous pas de canapé confortable, comme tout le monde ?) et, une orangeade fraiche à la paille dans une main, nous observions Père devenir successivement blême puis rougeoyant.

télé

Suant à grosses gouttes, il hurlait des noms d’oiseaux (ces noms d’oiseaux qu’il nous interdisait de répéter dans la cour de récré) et frappait la télévision, tantôt du plat de la main, tantôt avec un balai.

L’antenne de la télé était devenue son obsession et il la torturait afin qu’elle lui renvoie autre chose que les images de « petites fourmis » que vous n’avez pas connues si vous êtes né après les années 80.

snoopy télé

C’est quand les belges marquaient des buts et que la neige télévisuelle interrompait le suspense du match que le spectacle devenait le plus intéressant pour nous.

Père, une cape nouée autour du cou, chaussé de chaussettes de sport glissées dans ses tongs courait en long et en large dans la maison en s’époumonant.

C’est un peu en l’honneur de cet été détonnant que Caro et moi avons décidé d’aller voir le match de samedi soir chez lui.

Il nous a juste envoyé un message disant : « Costume obligatoire ».

Le matin match en question, Cath m’a envoyé une photo d’escargots trouvés dans son jardin. Comme ils étaient bien alignés aux couleurs de notre drapeau, on y a vu le signe que les dieux du stade étaient avec nous.

Trois fois hélas l’issue a été fatale.

Mais quand Père regarde le foot, il fait 32 de tension.

Et c’est bien drôle.

J’en ai presque oublié de vous dire que Père est dans le plâtre.

Cette annonce suscitera de la part de mon lectorat deux types de réactions.

D’une part, un soupçon d’indifférence (« Mais que veux-tu que ça nous fasse, que ton père se soit cassé la binette ? »).

Il s’agit là des personnes qui ne connaissent pas mon Paternel.

D’autre part, il y aura énormément de compassion de ceux qui le connaissent. De la compassion pour son entourage.

Père a donc le poignet fêlé.

 

Quand je lui ai demandé comment il s’était amoché de la sorte, il a juste répondu « Il est interdit de se moquer ».

Ce qui, en toute logique, n’a fait qu’attiser ma curiosité déjà vive.

Il se fait qu’il est monté sur une chaise afin de cueillir des cerises et que la chaise a basculé.

Mon père, en mode « warrior » est allé dormir.

Au réveil, voyant que la douleur ne disparaissait pas, s’est rendu à l’hôpital.

Là, le médecin lui a mis le bras dans le plâtre.

Il lui a demandé s’il voulait qu’il lui réalise un plâtre noir, jaune et rouge.

Père, évidemment, était tenté. Mais il a refusé.

Parce qu’il se rend en France pour ses vacances et qu’il ne veut pas narguer les français « qui n’ont pas la chance d’avoir une aussi bonne équipe de foot que nous » (je cite).

Toujours est-il que le voilà immobilisé pour deux mois.

Ayons tous une pensée émue pour Belle-Maman, qui va devoir le supporter l’été durant.

 

Fitness

Mon entraînement chez les G.I.’s

Hier, je me suis levée pleine d’allant.

Et le miroir, ce vil traître, m’a renvoyé une image de moi somme toute assez déplaisante.

Comme il est compliqué pour moi de freiner sur le paquet de chips, je me suis retrouvée acculée (j’ai bien dit Acculée) à opter pour la Solution Finale : FAIRE DU SPORT.

Voilà comment je me suis inscrite dans un cours de gym tonique.

« Mettez-moi le tonic, mais sans la gym »

Mais comme j’ai fait mienne la devise de ce bon vieux Socrate : « Connais toi toi-même », j’ai mis en place quelques garde-fous.

D’abord, j’ai entraîné ma sœur Caro dans mon nouveau projet, car je sais qu’elle est plus persévérante que moi et qu’elle m’obligera à me lever les fesses du canapé quand j’aurai la flemme d’aller au sport et puis, comme on prendra sa voiture, c’est elle qui paiera l’essence.

Ensuite, j’ai tablé sur les cours collectifs. Ah, l’allégresse de la masse, la belle énergie du groupe, l’émulation des unes et des autres !

« Allez les filles, on ne lâche rien »

C’est dans ces circonstances-là que j’ai rencontré Christian Grey, le coach sportif.

(Là, vous vous attendez certainement à un récit de soumission, ce qui n’est pas entièrement faux).

D’abord, pour que ce soit bien clair pour tout le monde, Christian Grey n’a en commun avec Christian Grey que son nom (vous me suivez ? C’est un homonyme, quoi).

Et éventuellement les abdos.

Mais je ne peux jurer de rien, car je n’ai jamais vu le film.

« Tu viens au Cuisses-Abdos-Fessiers mercredi ? »

Christian Grey a été formé chez les G.I.’s et je pense que ses petits camarades de combat lui manquent alors il reporte sa frustration sur ses pauvres victimes élèves.

J’ai tout de suite pris peur.

Dès l’échauffement.

Et il a tout de suite retenu mon prénom.

Dès l’échauffement aussi.

« Nathalie je te vois »

« Bouge, Nathalie »

« Nathalie il faut faire la planche, pas une maison »

« Nathalie on est au combat, pas en train de conduire une voiture »

 

Je crois que Rocky et Rambo sont ses mentors.

Et qu’il y ajoute sa touche personnelle. Sa touche Christian Grey.

« S’il y en a une qui s’arrête pendant l’exercice, je prolonge le temps chez tout le monde »

yoga

Sa passion : la torture. Sa marotte : venir nous narguer, tout frais, tout dispos, alors que nous sommes à l’agonie, l’aorte prête à rompre.

« Tu as mal ? »

« Je vais crever »,

« Moi pas »

 

Aussi, j’oublie de vous dire, c’est qu’en sus, je me suis retrouvée dans un local recouvert de miroirs, que j’étais dégoulinante, emballée dans de vieilles fringues bonnes à tordre, portant aux pieds des chaussures trouées pleines de terre qui me servaient à faire du jardinage et que j’étais puante, assoiffée, tremblante, agonisante, un peu mal épilée.

Mais je suis une coriace, et j’ai décidé que mon entraînement chez les G.I. porterait ses fruits ou ne serait pas.

gym« Ben oui, c’est moi »

Natation

Strip-tease

Je suis allée chez Marielochka.

Et, comme chaque fois que je vais chez elle, elle me confond avec une sportive de haut niveau et m’oblige à aller à la piscine.

(Une piscine olympique, en plus, dans laquelle on a toujours l’impression que l’on va se noyer tellement la distance est longue et tellement le bassin est profond).

Soit. Je voulais juste vous expliquer qu’à la piscine de Nivelles, il faut retirer ses chaussures à l’entrée des cabines afin de ne pas les salir. Il y a un grand banc en bois sur lequel vous pouvez vous asseoir pour les retirer plus facilement. Après seulement vous pouvez entrer dans votre cabine et vous changer. En grande conversation, nous étions.