Carnets d'atelier

Coquelicots et fleurs sauvages

Un champ de coquelicots à la nuit tombante. S’arrêter. Photographier.

D’autres fleurs des champs qui semblent s’en mêler/ s’emmêler.

Des lumières qui s’allument au loin, petits points de feu.

Un insecte qui se balade sur les tiges.

Une liane de petits coeurs qui semblent ne s’adresser qu’à moi.

Les croquer dans un carnet.

Carnets d'atelier

Fleurs sauvages et belles plantes

Grosse insomnie qui me fait quitter mon lit à six heures du matin. Je décide de descendre à l’atelier, l’oeil hagard et le cheveu rebiqué.

Visiblement, Stanislas trouve que ce n’est pas une heure pour s’y mettre et tente d’empêcher mon génie de s’exprimer en faisant un sitting sur ma tablette d’aquarelles.

Une fois le chat éjecté, je peux me concentrer sur un moment vécu la veille, la petite Hannah qui se promène le long de l’eau et des fleurs.

Un croquis à l’encre … Une légère esquisse à l’eau.

Je rajoute plein de crayon par ci et un soupçon d’acrylique par là.

J’aime bien photographier les petits tests couleurs dans les marges. C’est poétique et ça indique bien la palette qui nous a inspirée.

Toutes ces belles fleurs m’ont donné envie de m’attaquer à un sujet délicat de par leur légèreté et leur transparence : les coquelicots, photographiés autrefois quand il m’arrivait encore de crapahuter dans les champs.

Carnets d'atelier

Pissenlits

Eclabousser dehors.

S’inspirer dans les livres.

Tendre la feuille pour la préparer à l’aquarelle.

Laisser sécher la première couche.

Sentir (en toute modestie) le chef-d’oeuvre pointer le bout de son nez.

Défaire le scotch.

Poser parmi les fleurs .

Demander l’avis d’Akatek.

Qui trouve qu’ici c’est bien aussi.

Pissenlits – 13X18 cm